Avec l’aide du Plan d’action économique du Canada et du Fonds d’adaptation des collectivités (FAC), l’exploitation de l’énergie marémotrice devient réalité grâce aux efforts du Fundy Ocean Research Centre for Energy (FORCE).
Une production du Plan d’action économique du
Je m’appelle John Woods, et je suis vice-président de l’exploitation énergétique à Minas Basin Pulp and Power, ainsi que président actuel du Fundy Ocean Research Centre for Energy, ou FORCE. Minas Basin Pulp and Power est une entreprise située dans le basin Minas, qui fait partie de la baie de Fundy, à Hantsport, en Nouvelle-Écosse. Mon autre organisation, FORCE, est une entité sans but lucratif gouvernée actuellement par un conseil de six membres : quatre sont détenteurs d’un poste d’amarrage, tandis que les deux autres sont le Ministère de l’énergie de la Nouvelle-Écosse et un représentant du milieu scientifique. Notre travail, en deux mots, est de prouver soit que nous pouvons extraire de l’énergie de
Si j’ai mentionné Minas Basin Pulp and Power, c’est que nous avons été choisis par la province de la Nouvelle-Écosse pour construire le premier centre de démonstration marémotrice en Amérique du Nord. Nous avons donc dû partir de zéro : évaluations environnementales, choix du site, approbation environnementale du site, construction de l’infrastructure. Simultanément à tous ces efforts, nous étudiions les données scientifiques et déterminions les meilleures tactiques à employer. C’est à ce moment que l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA) nous a contactés pour nous dire qu’elle souhaitait nous aider, d’une manière conforme à son mandat, mais aussi utile pour nous. Jusque-là, nous n’avions pas encore beaucoup réfléchi aux points d’arrivée à terre : nous savions seulement que nous devions recevoir les câbles sur le rivage, et les connecter à un poste d’où l’énergie pourrait être versée dans le réseau de transport énergétique nord-américain. Et c’est l’APECA qui nous a donné l’idée de construire quelque chose de plus qu’une simple petite « cabane » avec quelques scientifiques en sarrau; elle nous a suggéré d’installer aussi un centre d’interprétation, ce que nous n’avions pas envisagé simplement parce que notre budget ne nous le permettait pas. Mais l’APECA avait des délais serrés, ce qui nous a obligés à mettre de côté certaines de nos autres priorités, et à nous concentrer sur ce que nous voulions vraiment construire sur notre site. Les choses ont avancé rapidement, parce que nous avions beaucoup d’employés très doués; nous avons aussi collaboré avec certains des autres centres touristiques de la région, comme le musée de géologie qui se trouve à proximité, et les responsables du sentier Glooscap, de manière à ce que nos installations complémentent parfaitement ce qu’on trouve ailleurs dans la région. Tout ça pour dire que nous remercions sincèrement l’APECA de nous avoir aidés; ce sont des gens très coopératifs, qui ont vraiment rehaussé ce que nous faisions.
Et maintenant, nous avons une belle installation dont nous pouvons être fiers. Elle fait environ

